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dimanche 13 janvier 2013

La France industrielle a un avenir


La France industrielle a un avenir.

Depuis l'arrivée d'un gouvernement de la gauche au pouvoir avec un ministère de la productivité, 247 dossiers ont été suivis et traités depuis l'arrivée du Ministre Arnaud Montebourg. 30 356 emplois ont été préservés, 6 848 autres hélas ont été perdus.

Bien que le rôle du Ministre Montebourg ne puisse se limiter au traitement des urgences, bien que cela soit un devoir, le Ministre de la productivité, avec son ministère, prépare l'entrée de notre pays dans la révolution industrielle en cours.

Le ministère finance: les innovations, les nouveaux produits, les nouveaux emplois, les nouvelles usines du 21éme siècle.

C'est la mission de renaissance industrielle que lui a confiée le Président de la République, François  Hollande ainsi que le Premier Ministre, Jean Marc Ayrault.

Un programme d'engagement et de relocalisation des entreprises françaises est en marche, avec un nouveau service pour les entreprises qui souhaitent se relocaliser : toutes demandes seront examinées au cas par cas afin de réduire ou d'éliminer les blocages administratifs ou réglementaires qui ralentiraient ou gêneraient tel ou tel investissement.

Une trentaine d'entreprises ont déjà relocalisé, le fabricant de jouets SMOBY qui a quitté la Roumanie et la Chine pour revenir dans le Jura avec la création de 400 emplois. L'Agence française des investissements internationaux (Afii) a identifié une cible de 300 entreprises que le gouvernement souhaite convaincre de relocalisation.

Bien sûr, tout n'est pas facile, tout ne va pas aussi vite que l'on souhaiterait, les 1 880 milliards d'euros de  dette que nous a laissé la droite sont un des freins. Mais il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui une révolution industrielle du XXIème siècle ultra-compétitive est nécessaire, (elle commence déjà) pour inventer les usines de demain, des usines robotisées, numérisées, efficaces sur  le plan  énergétique, avec des technologies en 3D.

Sera  créer dans la BPI un fonds de 150 millions d'euros pour l'innovation afin d'aider ces entreprises qui prennent des risques en faisant le pari des technologies de demain.

Pour les filières du nucléaire, de la chimie, de la robotique ou de la santé, des engagements sont en cours entre les grands industriels et l'État pour une mutation des filières d'investissement et l'emploi.

Le gouvernement ne peut que presser les dirigeants des entreprises de distribution à innover, investir et faire évoluer leurs offres. Partout, le gouvernement interviendra ou cela sera nécessaire : il y va de la France de demain, le changement est bien en marche.

Alain Billebeaud